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Date de création : 17.02.2010
Dernière mise à jour : 17.06.2011
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La danse orientale

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La danse orientale communément et appellé "Danse du Ventre"qui comprend de nombreuses danses folkloriques fort différentes, est plus souvent connue par le style très savant et noble dit sharqi et d'un autre plus populaire appelé baladi ou encore le saïdi, danse guerrière masculine à l'origine et reprise par les femmes, se caractérisant par l'usage de cannes et de nombreux sauts de jambes. Mais ces styles sont loin de représenter comme on le croit souvent toute la danse dite orientale et qui englobe de nombreuses danses plus ou moins locales, comme les danses berbères du Maroc ou encore les fabuleuses danses tsiganes d'Egypte, etc. Bref cette danse ancestrale semble être commune à quelques différences près à tous les peuples d'Asie, d'Afrique du Nord et aussi traditionnellement à tous le bassin méditerranéen.

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La danse orientale (le terme « danse du ventre » est réducteur car en réalité tout le corps travaille) ou baladi (terme utilisé chez les canadiens-français) est une danse originaire du Moyen-Orient et des pays arabes, dansée essentiellement par des femmes, mais aussi, de plus en plus dansée par des hommes à travers le monde.

En arabe, elle est appelée Raqs al sharqi (littéralement : danse orientale) et en turc Oryantal dans?, qui a donné le terme de « danse orientale ». Elle est reconnue comme l'une des plus anciennes danses du monde, surtout dans les pays du Moyen-Orient (Liban, Égypte, Turquie, Syrie, Irak) et du Maghreb.

On pense que l'origine de cette danse remonte aux anciens rites de fertilité, associés à la fois à la religion et à l'ésotérisme. Très peu de sources valables d'informations sont accessibles sur le sujet, voilà pourquoi il existe autant de mythes autour de l'origine et de l'évolution de cette danse.

Au sens large, le terme désigne la danse orientale sous toutes les formes qu'elle connaît aujourd'hui.

Les Français ont découvert la danse orientale lorsque les soldats de Bonaparte débarquèrent pendant la campagne d'Égypte. Venant d'une société relativement puritaine, la moindre nudité leur était alors perçue comme un puissant aphrodisiaque. En voyant ces bassins de femmes se déhancher langoureusement, et ces sortes de tremblements généralisés alors que l'Église de l'époque considérait la danse comme une marque du démon - ils firent une erreur d'appréciation et assimilèrent naturellement la danse orientale à une invitation à la prostitution, même si en aucun cas, elle ne fait partie de ce milieu.


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La danse orientale est traditionnellement dansée par les femmes, qui expriment par cet art leur féminité, leur vitalité, mais aussi leurs sentiments, joies et peines.

Il en existe plusieurs styles, dépendant du pays d'origine, et aussi de multiples fusions émergentes. De façon générale, cette danse se caractérise par la dissociation des parties du corps (isolations) qui peuvent bouger indépendamment l'une de l'autre.

Cet art compose aussi bien avec les rythmes saccadés que lents et fluides.

La pratique de la danse orientale, qui nous vient du Moyen-Orient, a fait son entrée en Europe et en Amérique dans les cabarets au milieu des années 1930 et années 1940, d'où est issu l'étincelant costume deux pièces brodé de pierres et de paillettes. Depuis ce temps, mais surtout depuis les années 1990, cette danse connait un essor fulgurant partout dans le monde.

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Contrairement à ce que l'on peut penser, la danse orientale ne se limite pas à des mouvements du bassin. En effet, elle sollicite souplesse et tonicité du buste, des épaules, des bras, des mains, du bassin et du ventre. Elle permet de tonifier les cuisses, d'assouplir les articulations, de bien développer les abdominaux et d'entretenir le dos. Certains mouvements amples demandent une souplesse extrême du dos mais l'essentiel réside dans la contraction musculaire, si bien qu'on peut pratiquer cette danse à tout âge en fonction des limites de chaque danseuse ou danseur.

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En Égypte, trois formes principales de la danse traditionnelle sont associées à la danse orientale : la danse populaire, la danse classique et la danse de cabaret. Les termes souvent utilisés sont, respectivement, Sha'abi, Baladi (ou Beledi) et Sharqi.

Le baladi est un style populaire des tribus arabes qui s'installèrent dans le nord de l'Égypte. Cependant, ce terme s'est vu attribuer une utilisation distincte pour la danse populaire qui continue à être exercée par les classes travailleuses de l'Égypte urbaine. ghawazee.jpg

Le style de danse qui tente plus rigoureusement de retenir les traditions populaires de la campagne ou des tribus est souvent appelée Ghawahzee. Les danseurs Ghawahzee ont aussi été connus pour être au cœur du conflit en Égypte sur la bienséance des danses performées en public.


Les sœurs Mazin sont généralement réputées pour être les dernières pratiquantes authentiques de la danse Ghawahzee. Khayreyya Mazin est en 2009 la dernière de ces danseuses à continuer l'enseignement et la pratique du Ghawahzee.

Le sharqi est basé sur le style baladi mais fut développé par Samia Gamal, Tahia Carioca, Neima Akef et d'autres danseurs dont la célébrité s'établit pendant l'âge d'or de l'industrie du film égyptienne.

Ce style vint à être considéré comme le style classique de la danse égyptienne.

Ces danseurs furent célèbres non seulement pour leurs rôles dans les films égyptiens, mais aussi pour leurs performances à l'« Opera Casino » ouvert en 1925 par Badia Masabni.

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Il s'agissait d'un endroit apprécié par les musiciens et choréographes d'influence d'Europe et des États-Unis qui s'engagèrent dans les performances et carrières des danseurs ; beaucoup des développements de l'âge d'or qui y furent conçus peuvent être considérés comme de nouveaux développements de la danse.

Les danseurs suivants qui basèrent leurs styles en partie sur la danse de ces artistes sont Sohair Zaki, Fifi Abdou et Nagwa Fouad.

Ils devinrent célèbres entre 1960 et 1980 et sont toujours populaires aujourd'hui. Quelques uns de ces danseurs furent les premiers à choréographier et pratiquer des danses avec un « orchestre » complet et une mise en scène, ce qui a eu une grande influence sur ce qui est considéré comme le style « classique ».

Bien que les mouvements à la base du Raqs Sharqi n'aient pas changé, la forme de la danse continue à évoluer. Nelly Mazloum et Mahmoud Reda ont incorporé des éléments du ballet dans leurs danses et leur influence s'est fait sentir chez les danseurs égyptiens modernes.

Malgré le fait que les danseurs occidentaux voient l'Égypte comme le berceau de la danse orientale, les danseurs en Égypte ne sont pas bien vus par la société . Les égyptiens ne considèrent pas la danse orientale comme une profession respectable et la plupart des danseurs donnant des performancesblocks_image_0_1.pngpour les touriste en Égypte aujourd'hui sont des étrangers. Les danseurs n'ont pas le droit de pratiquer certains mouvements ou de travailler au sol.La télévision d'état en Égypte ne transmet plus dedanse orientale. Un projet pour établir un institut d'état afin d'entraîner les danseurs en Égypte fut lourdement attaqué car, d'après le membre du parlement Farid Esmail, il « compromet sérieusement les traditions de la société égyptienne et viole clairement la constitution » .

 

 

Quelques Grandes danseuses Orientales

 

SAMIA GAMAL

 

Samiaa Gamal, de son vrai nom Zainab Ibrahim Mahfuz, née en 1924 à Wana, une petite ville égyptienne et décédée le 1er décembre 1994 au Caire est une danseuse égyptienne.SAMIAGAMAL.jpg

Peu après sa naissance, sa famille partit pour le Caire et s’installa près du fameux bazar Khân al-Khalili. Quand Zainab a rencontré la fondatrice Syro-Libanaise de la danse orientalemoderne, Badiaa Masabni, sa vie a pris un tour nouveau.

Baadia Masabni a accepté Zainab au sein de sa compagnie de danse et lui a donné le nom de scène de Samiaa Gamal.

Samiaa a rendu la danse orientale plus expressive et lui donna un statut plus respectable. Elle a travaillé sous la direction de Badiaa Masabni alors que Tahia Carioca tenait le premier rôle dans la troupe.

Elle parvient à s'épanouir comme danseuse solo et introduisit un style d'improvisation plus libre dans la danse orientale. Samiaa y incorpora ensuite des éléments étrangers tels que le ballet classique et la danse latino-américaine.

Elle s’est mise à utiliser le voile pour danser, son professeur de danse classique, Ilamada Ivanova, lui ayant appris à l’employer pour améliorer le maintien de ses bras. Samiaa Gamal fut aussi la première danseuse orientale à danser sur scène avec des chaussures à talons hauts. Elle a également joué dans de nombreux films (notamment Ali Baba et les Quarante voleurs' avec Fernandel).

Samiaa fit la rencontre de Farid El Atrache et ils tombèrent amoureux l’un de l’autre. Farid Al-Atrache et Samia Gamal jouèrent ensemble en 1949 dans Ahebbak inta (C'est toi que j'aime) d' Ahmed Badrakhan.

Cette même année, le Roi égyptien Farouk proclama Samia Gamal « danseuse nationale d'Egypte ». Dans le film Madame la diablesse (Afrita anem) d'Henri Barakat, Samia a joué un double rôle, celui de Semsema, la danseuse, et celui de la femme djinn Kahramana.


Farid El Atrache et Samia Gamal sont devenus un tandem bienconnu des films égyptiens. Mais, la romance entre Farid El Atrache et Samia Gamal n'a pas duré, et après leur séparation, elle a joué dans des films internationaux tels que la La Vallée des Rois(1954).

Samia a épousé en 1952 SheppardSamia-Gamal-.jpgKing, un millionnaire texan du pétrole, qui s’est converti à l’Islam. Cela a considérablement augmenté la popularité de la danseuse égyptienne, alors qu'elle faisait régulièrement la une des journaux, mais leur mariage ne dura pas longtemps.

En 1958, Samia Gamal se maria avec Rushdy Abaza , un des acteurs égyptiens arabes les plus célèbres, avec qui Samia a tenu ensuite le premier rôle dans de nombreux films.

A l’écran, Samia Gamal forma avec Farid El Atrache un couple indissociable et mythique, ils interprétèrent ensemble plusieurs comédies musicales.
Je vous ai choisi un extrait du film « Afrita Haneim » qui signifie « Madame la diablesse » où elle joue le rôle d’un génie sortant d’une lampe à huile magique pour exaucer les vœux de Farid El Atrache.

Samia Gamal continua de danser jusqu’à l’âge de 70ans et décéda le 1er décembre 1994.

 

Tahia Carioca


Tahia Carioca, de son vrai nom Abla Muhammad Karim, est une danseuse et actrice égyptienne, née en 1915 au Caire et morte en 1999.

Parallèlement à sa carrière dans la danse orientaleTahia-Carioca.jpg, Tahia Carioca a également tourné, au cinéma, dans plus de 120 films, à partir de son premier rôle, en 1935, dans La Femme et le Pantin.

Elle a également joué pour le théâtre puis, plus tardivement, pour la télévision, notamment dans des feuilletons s'apparentant à des soap operas.

 

Tahia Karioka est devenu l'une des légendes de la danse orientale. Mohamed Karim - son père – lui a transmis en héritage son amour pour les arts et… ses mariages fréquents. Son père s’était en effet marié 7 fois, et elle, deux fois plus !

 

Tahia a étudié à l'école de danse d'Ivanova avant d’aller rue Mohamed Ali, l'équivalent de Broadway au Caire. Elle a été appelée Carioca, en relation avec la samba qu'elle avait l'habitude de danser au début de ses spectacles pendant les années 30, au casino de Badiaa Massabni.

La concurrence dans le cabaret de Badiaa était rude, particulièrement avec Samia Gamal qui dansait également là au commencement de sa carrière.

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Les spectacles de Tahia Carioca duraient habituellement entre 20 à 25 minutes. Sa renommée augmenta rapidement entre 1930 et 1940, à tel point que le roi d'Egypte, Farouk, l’invita pour qu’elle danse lors de son anniversaire.

Son style était complètement différent de celui de son éternelle rivale, Samia Gamal. Le premier film de Tahia Carioca, «La Femme et le Pantin» a lancé sa carrière cinématographique en 1935, pendant laquelle elle tourna dans plus de 120 films.

Sans oublier ses rôles au théâtre et dans les soap operas à la télévision. Le cinéma et la télévision ont rendu Tahia très populaire dans le monde arabe. Sa vie prit fin en 1999.

 

Naïma Akef


Naïma Akef est née en octobre 1929, contrairement à ses deux consœurs elle ne venait pas du monde des cabarets mais du milieu du cirque que son grand-père avait fondé et qui portait le nom de sanaima_akef_2.jpgfamille, «le cirque Akef».

Naïma Akef était la fille d’un couple de saltimbanques, elle travailla avec ses parents dès l’âge de quatre ans comme acrobate et devint plus tard la meilleure trapéziste de la famille.


Au moment de la fermeture du cirque familial, Naïma Akef n’avait que quatorze ans et se dirigea vers une carrière de danseuse. Son ambition l’aida à gravir rapidement les marches de la gloire et à devenir une artiste complète et polyvalente.

Elle faisait tout avec brio, music hall, cinéma, théâtre, jouant des rôles de femme espiègle avec son regard si malicieux.

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Un jour, le réalisateur Ahmed Kamel Morssi assista à un numéro de Naïma Akef au Kit Kat.

Il lui proposa de danser sur les rythmes de la chanson de Abdelaziz Mahmoud Ya mzaouaq ya ward, dans un film sorti en 1949 Sit el Beït (la dame de la maison), avec Fatem Hamama et Imed Hamdi dans les principaux rôles.
Le long-métrage Al Aïch wal milh (le pain et le sel) réalisé par Houssine Fawzi représente un saut de qualité dans la carrière de la jeune actrice-danseuse.

Elle y jouera les premiers rôles aux côtés du chanteur Saâd Abdelwaheb (1949) contre un cachet de 150 livres.

Une fortune pour cette pauvre fille des cirques. En 1949,en remplaçant la chanteuse Najeh Salem dans ce film, elle prenait une nouvelle dimension, d’autant que cette production connut un succès fulgurant.

La société Nahas Films qui échappait ainsi à la faillite, faisait signer au nouveau prodige un contrat d’exclusivité de dix ans.


Lahalibou,un film avec Chokri Sarhane, Suleïmane Naguib Bacha et Hassen Faïk donnera l’occasion au réalisateur de révéler son amour pour le jeune actrice. Cette idylle sera couronnée par le mariage malgré une différence d’âge de 26 ans !

Il faut souligner que Naïma avait auparavant épousé durant 24 heures un pacha de la famille royale qui subira la pression de ses parents pour divorcer de la danseuse. Baladi wa kéfa, Baba aris (1950), Fourijet, Fatat esserk (1951), Enemr (le tigre), Ya halawet el hob, Janna wa nar (1952), Nour Ounjoumi, Aziza (1953), Bahr el Gharam (1955), Tamra Hinna (1957) et Ahébak ya hassen (1958), tous ces films seront réalisés par Houssine Fawzi pour sa belle épouse, Naïma Akef, symbole de la grâce et de l’élégance.

BADIA MASABNI

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Badia Masabni, la marraine de la danse orientale, est née au Liban, qui faisait à ce moment-là partie de la Syrie.


Elle s’installa au début du  XXème  siècle en Egypte où elle a très bien gagné sa vie en tant qu'actrice et danseuse. Quelques années plus tard au Caire - à cette époque le centre de l'industrie du divertissement dans le Moyen-Orient - elle a créé le premier music hall égyptien en 1926.

Badia a appelé son cabaret l’ «Opéra Casino» (Voir photo plus haut dans l'article)mais on l'a également connu sous le nom de Badia’s Casino  ou de Madame Badia's Cabaret.

badia-1.jpgAffiche annonçant l'ouverture du Badia's Casino


Badia l'a conçu d’après le modèle des cabarets européens afin d'attirer tout autant le public du Moyen-Orient et que le public Européen visitant de plus en plus l'Egypte.

Son casino a en effet à attiré un public varié provenant du monde entier. Mais il était plus qu'un cabaret ordinaire, il était le lieu de ralliement de tout le beau monde du Caire. Sans compter qu’il a offert des spectacles seulement ouverts aux femmes, permettant ainsi que le divertissement pour les dames musulmanes ne soit plus un privilège.


Dans les années 40, le Casino Badia prit part à l’Histoire pendant la guerre alors qu’officiers, escrocs, et espion se mêlaient pour voir les célèbres danseuses de Badia.

Ayant échoué à la convaincre, les nazis par leur propagande accusèrent Badia d’être tour à tour un traître, un dangereux espion et un agent secret britannique. 

La danse orientale va connaître au début des années 30 une révolution sans précédent sous l’impulsion de Badia Masabni, une actrice reconvertie, d’origine syro-libanaise.


Révoltée par l’excès d’indignité dans lequel se vautrait un métier qu’elle avait choisi par passion, elle mit son point d’honneur à le rendre fréquentable. Dans ce dessein, elle révolutionna littéralement cette activité multiséculaire.

C’est ainsi qu’elle substitua à la lascive «danse du ventre», où seuls le bassin, les hanches et le ventre dénudé étaient sollicités, le raqs charki, lequel met à contribution toutes les parties du corps de façon isolée, multiplie les jeux de hanches et les ondulations du bassin et requiert des déplacements sur scène.


A Hollywood, Badia Masabni emprunta le voile et le costume deux-pièces à sequins ; dans le folklore égyptien elle puisa un vocabulaire très imagé : chameau (ondulations du bassin à l’intérieur), serpent (ondulations des hanches à l’intérieur), maya (ondu-lations des hanches à l’extérieur); pour ses ouailles, elle construisit un temple, le Casino-Opera, planté au cœur du Caire.


Plusieurs générations de danseuses s’y sont illustrées: Nagwa Fouad, Sohaïr Zaki, Mona Saïd, Fifi Abdou, Lucy, Dina. Toutes y ont perpétué les enseignements de Badia Masabni.

Nafouad.jpgNagwa Fouad


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Sohaïr Zaki

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Mona Saïd

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Fifi Abdou


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Lucy


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Dina


Voilà pour les 3 principales, je vous conseille d'aller faire un petit tour sur le site baladi.fr(http://www.baladi.fr/stars.html ) ou "Un coin d'Egypte" (http://uncoindegypte.wifeo.com/danseuses.php)pour avoir de l'info complémentaire sur les stars plus récentes de cette danse.

Sources :

http://www.danseorientale.biz/

http://fr.wikipedia.org/

http://www.jetsetmagazine.net/

http://uncoindegypte.wifeo.com


 

 

 





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